On Recommence, et tout bien dans les règles de l'Art. Picture : Renan Luce ♥

On Recommence, et tout bien dans les règles de l'Art.  Picture : Renan Luce ♥
Car aussi lourd le sommeil comme le soleil. Aussi bas que l'on soit, on se rélèvera. Aussi dure est la vie, elle est belle aussi. Car autant un coeur est lourd
Autant qu'il bat toujours

# Posté le mercredi 24 juin 2009 12:46

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 13:56

Amour de ma vie, feu de mes reins.

Amour de ma vie, feu de mes reins.


T'es Beau. T'es beau, parce que t'es courageux, de regarder dans le fond des yeux, celui qui te défis d'être heureux. T'es Beau. T'es Beau comme un cri silencieux, voyant comme un métal précieux qui se bat pour guérir de ses bleus. C'est comme une renguaine, quelques notes à peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie, quand je pense à Toi. A présent, j'ai beau me dire qu'au fond c'est mieux, même si c'est encore douloureux, je n'ai pas de recoins silencieux. C'est Beau. C'est Beau parce que c'est orageux, avec ce temps, je connais peu, les maux qui trainnent au coin de mes yeux. C'est comme une renguaine, quelques notes en peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à Toi. Toi qui sort de scène, sans arme et sans haine. J'ai peur d'oublier, j'ai peur d'accepter, j'ai peur des vivants, à présent. C'est comme une renguaine, quelques notes en peine, qui forcent mon coeur, qui forcent ma joie quand je pense à Toi. Toi qui sort de scène, sans arme et sans haine. J'ai peur d'oublier, j'ai peur d'accepter, j'ai peur des vivants, à présent. T'es Beau, T'es Beau.

Notre prochain rendez-vous : AVRIL.


Belle soirée, peu être un peu trop. Je sors, les membres engourdis de joie, je crois que c'est ça. J'ai froid aussi. Je voudrai que maman ne soit pas là: c'est égoiste, je sais, mais ce soir, je ne veux pas partagé. Rien. Oui, rien que moi, mes émotions, le ciel noir et lui. Elle est là, tant pis, je fais avec et ne la regarde presque pas. Elle me dit qu'elle veut rentré, vite. Moi pas. Elle rentre puisqu'elle le veut et moi je reste là à attendre je ne sais trop quoi. Rue, visages, voix, cris, odeurs, pas : tout me hante. Il m'a vu et frôlé, oui c'est sur. à quoi ça sert de toute façon ? Je suis sorti de sa tête depuis déjà longtemps, très longtemps. Je suis d'une nature plutôt tétue, obstinée, bornée même. Je n'en démors pas, jamais. j'avance, vers où ? J'en sais rien, je sais rien. D'un coup, mouvement de foule, elle s'amasse et disparait dans un resto au pied de la tour. "Le Mistral", voilà comment s'appelle ce resto. A dire vrai le nom, je m'en fous un peu. Je m'approche et je ne fais pas la fière. la porte se ferme sous mes yeux. L'affiche blanche collée dessus me glace les os tout comme cette inscription : " RESERVE" Mais réservé à qui ? réservé pour qui ? réservé pour quoi ? Serait-il là, dans ce batiment que je déteste à présent ? Les questions se bousculent et ne trouve pas de réponses, aucune et cest atroce. Il est là. Je sens ces choses là. Je dois rentrer dans ce resto, à n'importe quel prix. Mais non ! Je deviens dingue. Je suis entrain de tombée (follement) amoureuse d'un inconnu, tant pis, trop tard, c'est fait. J'y suis, j'y reste. Je rentrerai là. Je suis debout, j'ai mal mais j'aime. Alors j'attends. Une fois la foule dissipée, je le vois, le patron du resto. Il enlève la pancarte sur la porte. Peut-être que je vais pouvoir m'asseoir à l'intérieur. Encore une fois, ce flot d'interrogations bêtes m'agace. Je pousse la lourde porte vitrée, bien timidement. Leurs regards aussi semblent lourds. Tous, sauf le sien plus doux que ceux des voisins. Je m'asseois sur ces tabourets de bar que j'ai toujours aimé. Je commande un café sérré, il n'arrive pas et cela m'énerve. L'angoisse d'être là sûrement. Mon café est brûlant, il est toujours brûlant. J'attends qu'il refroidisse. J'ai l'impression de n'avoir fais que ça aujourd'hui : attendre. ça doit se résumer à ça la vie, non ? Il me regarde, je crois vraiment tombé. Non ça va encore. Je n'ai jamais bu un café aussi lentement. Je sors, je vais fumer. J'ai trop chaud, maintenant. Soudain, une voix suave me transperse, me perfore. Puis-je me joindre à vous?" me dit-il doucement."Oui", je lui réponds juste "Oui" d'un air gauche et absurde. Il me dis qu'il ne veut pas rester ici, dedans, il étouffe, il veut marcher. Je lui fais visiter ma ville, "la porte Océane" à ma façon, comme moi je l'aime. Il ne rejoindra pas le reste de l'équipe de la nuit. Nous arrivons rue Delayant, la rue du lycée. Les souvenirs, bons ou mauvais me sautent à la gorge. Souvenirs oblige, on se confie, on s'oublie aussi. Il me dit qu'il n'ai pas aussi brillant que moi. Il manque de confiance et j'aime bien ça. C'est étrange mais il ne semble pas étonné par ce que je lui raconte alors que le soleil se lève, désormais. "Je vous connais" me dit-il. "Je vous connais et j'ai envie de vous embrasser". Nous sommes à l'angle de la rue Arcère, debout face à face. Il m'embrasse furtivement, si vite que ses lèvres parfaites glissent. Son odeur est ancrée en moi. Il s'en va.


Et je t'aime au delà de Tout.





# Posté le mercredi 24 juin 2009 13:44

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:52

Fuck-Off. Photo : Raphael, comme il est chou !

Fuck-Off.   Photo : Raphael, comme il est chou !


L'ère, l'ére est à l'apparence. Je prends et je balance, l'époque du "Je suis belle et donc je pense". L'heure est à la faiblesse de ceux qui parlent faux, sans qu'aucun mots ne restent et ce dispersent comme le mal dans un corps. C'est la loi du moins fort. Vingt et un, siècle asceptisé, si tu veux être un rebelle, faudra te conformer. Vingt et un, ah si vous saviez comme on se plait dans ce malaise qu'on dit vouloir changer. Mais faut jamais désespérer, désespérer. Toi, qui n'ai pas encore là, je veux pas te laisser ça, un univers où tu ne respiras pas. Les songes ont disparu, ont a croqué la pomme du jardin défendu, on est des pions, on se croit des sur-hommes, Mais que Dieu nous pardonne. Vingt et un, siècle asceptisé, si tu veux être un rebelle, faudra te conformer. Vingt et un, ah si vous saviez comme on se plait dans ce malaise qu'on dit vouloir changer. Mais faut jamais désespérer, désespérer.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 07:36

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 14:02

Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, Inconfortable. Dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime, dans ce décor triste et sublime. Si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, mon amour. Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide, pour en extraire l'acide. Si je pleure ou si j'implore, le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords...alors j'y pense encore. Picture : Cécile de France.

Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, Inconfortable. Dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime, dans ce décor triste et sublime. Si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, mon amour. Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide, pour en extraire l'acide. Si je pleure ou si j'implore, le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords...alors j'y pense encore. Picture : Cécile de France.

Il est grand temps d'Oublier.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 13:34

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 14:03

Marie, Merci. Que Dieu te gardes ♥

Marie, Merci. Que Dieu te gardes ♥
Tu es celle qui a mis un point final à ma détresse, à ma solitude. Je ne sais pas comment tu fais, tu as surement un secret bien gardé. A l'heure où certains ont laché ma main, toi, t'es là et bien là. Tu es bien plus présente dans mon coeur et ma tête que tous ces autres visages que je vois tous les jours. A chaque larme versé, tu a été ma plus belle épaule. A chaque fois, tu m'a rattrapé. T'es vraiment très forte, tu le sais ça ? J'attends cette semaine de Juillet avec la plus grande impatience. Cette semaine où il n'y aura pas assez d'heures dans nos journées. Cette semaine où l'amitié marchera toujours à mes côtés. Cette semaine au goût de fête. Cette semaine aux lueurs de Bonheur.
Je t'aime tellement. ♥

Du vingt au vingt-six juillet deux mille neuf. J'oublie rien. Merci.

# Posté le samedi 27 juin 2009 06:36

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 14:05